Les baleines à bosse sont presque aussi nombreuses qu’en 1830

Les baleines à bosse sont presque aussi nombreuses qu’en 1830 ©Mark Wong

En 1830, pas moins de 27 000 baleines à bosse peuplaient les océans. 120 ans après, elles n’étaient plus que 450. Pour stopper leur extinction, une interdiction de la chasse des baleines à bosse a été votée en 1966. Depuis, sa population a retrouvé ses effectifs d’antan.

Victime de la chasse pendant des siècles pour sa chair, sa graisse et son cuir, la baleine à bosse a bien failli disparaître. Au cours du XXe siècle, sa population globale a diminué de plus de 90 %. Pour empêcher l’extinction de l’espèce, la chasse commerciale a été interdite en 1966, après des décennies de pêche intensive. Mais malgré cette interdiction, plusieurs pays comme le Japon ont contourné le moratoire en pratiquant des pêches à but "scientifique". 


Les baleines à bosse, aussi nombreuses qu’il y a 190 ans
 

Alors qu’elles étaient au nombre de 27 000 en 1830 puis 450 en 1950, la baleine a bosse aurait retrouvé 93 % de ses effectifs d’origine, selon une étude publiée par Royal Society. Une bonne nouvelle pour l'environnement et la protection marine dans le monde. Car selon le Time, les baleines nous protègent du réchauffement climatique. « En moyenne, une seule baleine stocke environ 33 tonnes de CO2. Si nous considérons uniquement les baleines à bosse de l’Antarctique qui se reproduisent au Brésil, leur protection a entraîné le stockage de 813 780 tonnes de CO2 dans les eaux profondes. Cela représente environ le double des émissions annuelles de CO2 d’un petit pays comme les Bermudes ou le Belize, selon les données d’émissions de 2018 ». En mourant naturellement, la baleine à bosse emporte avec elle le carbone stocké dans son corps vers les eaux profondes, le gardant enfermé durant de nombreuses années.

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